La « commune d’après »

Publié le 21 juin 2020

 

Ce que nous voulons c’est construire la « commune d’après », différente de celle « d’avant », mais aussi très différente de celle qui était encore « avant » (rappelez-vous). Une commune plus solidaire, plus écolo, plus sociale et plus démocratique, pas seulement dans les promesses électorales et les déclarations d’intentions, mais dans les faits, dans le monde réel, celui qui reste à bâtir.

 

Pour certains, les jeux sont déjà faits, le second tour ne serait qu’une formalité. Peut-être, mais personne n’est à l’abri d’une surprise, le niveau de l’abstention sera-t-il plus ou moins fort par rapport au premier tour ? Des mobilisations d’un électorat plus « conservateur » sont encore possibles, tout comme des vieux réflexes de vote utile, mais au combien décevant sur le long terme. Rien n’est joué et notre liste « Moëlan, notre commune » entend bien ne pas se laisser dépouiller de son électorat au profit d’un ersatz de liste prétendument de « gauche » de la dernière heure.

La gauche, ce sont, bien sûr, des valeurs humanistes, mais c’est d’abord un positionnement  par rapport au pouvoir de l’argent (finance et multinationales), plus on s’oppose à sa mainmise sur notre société et plus le curseur va vers la gauche. Il ne s’agit pas seulement de déclarer : « Mon adversaire, c’est la finance » pour ensuite lui laisser les clés du camion, il faut combattre pied à pied sa puissance dévastatrice tant au plan social qu’écologique.

Il ne suffit pas de revêtir une blouse blanche à une manif, tout en recherchant l’objectif des caméras (Quimperlé le 16 juin 2020), pour faire oublier une politique de renoncement concernant l’hôpital public menée sans aucune différence par les gouvernements successifs de droite ou de « gauche ».

Le monde d’après, si on veut qu’il soit juste, c’est celui qui sera construit indépendamment   des puissances de l’argent.

Et, ce à quoi nous assistons en ce moment, c’est justement tout à fait le contraire. L’argent public est versé à des entreprises qui licencient à tour de bras, des dérogations sont données pour pouvoir polluer à nouveau en toute tranquillité et rien n’est fait pour combattre l’évasion fiscale et remettre en cause la suraccumulation de la richesse par nos milliardaires. Avec comme exemple le plus significatif de cette politique ultralibérale : le refus d’accorder à l’hôpital public, les moyens dont il a le plus grand besoin, malgré les discours lénifiants de notre président. 

Alors tout ça peut paraître loin des préoccupations locales, loin des attentes des moëlanais et pourtant ce sont bien ces conceptions politiques qui, au-delà même des partis, structureront ou pas l’action municipale de demain.

Et comment ne pas redouter une uniformisation, pour ne pas dire une assimilation, de la commune par rapport à la communauté de communes. Rappelons notre position sur l’Interco : «  coopération, oui, vassalisation, non »  

Notre but pour ce deuxième tour, car nous ne rêvons pas, c’est d’obtenir le plus de sièges de conseillers municipaux possibles, afin de participer à plus de commissions et surtout de peser de façon constructive sur la vie communale.  

 

Ne vous laissez pas berner, votez pour Moëlan Notre commune,

 LA liste de gauche qui l’a toujours affirmé haut et fort  !

 

 

 

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